La stratégie du Conseil fédéral «Santé2020» stipule entre autres que tous les groupes de population doivent avoir les mêmes chances de mener une vie saine et d’avoir une espérance de vie optimale (DFI, 2013).

Au cours de leur enfance et de leur adolescence, les LGBTI1 sont nettement plus affecté.e.s que les hétérosexuel.le.s du même âge par certaines addictions, la dépression et les tentatives de suicide à cause de la stigmatisation de leur identité de genre respectivement de leur orientation sexuelle.

Sur l’impulsion d’associations LGBTI, quelques cantons ont pris des initiatives a n d’améliorer cette situation. Néanmoins un besoin de sensibilisation et d’action est toujours nécessaire.

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Le présent guide reprend dans sa première partie les mythes et préjugés existants à l’égard des familles arc-en ciel et des personnes LGBTIQ* désireuses d’avoir un enfant pour ensuite fournir des arguments permettant de les déconstruire. La deuxième partie s’intéresse aux possibilités et difficultés liées aux projets parentaux des personnes LGBTIQ*. La troisième partie est consacrée aux défis auxquels les familles arc-en-ciel sont confrontées au quotidien, à la maison ou à l’école, et propose des conseils pratiques pour les relever. Les sujets abordés sont complétés par les résultats de l’enquête réalisée en 2017 sur la situation des familles arc-en-ciel en Suisse et par différents témoignages personnels.

Les informations contenues dans ce guide ont été rassemblées par des membres actifs de l’Association faîtière Familles arc-en-ciel. Nous souhaitons ici tout particulièrement remercier les personnes suivantes :

Martin della Valle, Chatty Ecoffey, Nuray Erler, Tobias Kuhnert, Delphine Roux, Hannes Rudolph, Martina & Maria von Känel ainsi que toutes les personnes qui ont enrichi ce guide de leur témoignage personnel.

Ce guide a pu être réalisé grâce au soutien financier de Pro Familia Suisse dans le cadre d’un contrat de mandat.

> Site du Guide

 

VG Jeunes (ré)agit face aux violences qui mettent à mal le bien-être des jeunes romand.e.s.

A l’occasion de la Journée Internationale contre l’Homophobie et la Transphobie (17 mai) qui aura pour thème 2016 la santé psychique et le bien-être, VG Jeunes a voulu faire un point de la situation en Suisse romande.

Pour connaitre la situation actuelle, des jeunes ont mis en place un questionnaire permettant aux autres jeunes de faire part de leurs expériences récentes  : Quelles violences basées sur l’orientation sexuelle et/ou le genre ont-ils•elles vécues ? Quels impacts ces expériences ont-elles (eu) sur eux•elles ? Comment ont-ils.elles (ré)agi pour prévenir et/ou sortir de ces situations?

Les témoignages reçus mettent en évidence que, même si elles n’ont pas disparu, les violences directes telles que des coups et/ou des insultes ne sont pas les manifestations les plus courantes et/ou celles ayant le plus d’impact à long terme. Aujourd’hui, les jeunes sont bien plus fréquemment confronté.e.s à des rumeurs, des remarques et des remises en questions face auxquelles il leur est difficile de (ré)agir et qui (les) empêchent de se construire et de s’épanouir.

A travers sa campagne «Mots pour Maux», du 2 au 17 mai, VG Jeunes se donne pour but de rendre visibles ces violences et leurs conséquences afin d’inviter chacun•e à réfléchir aux potentielles conséquences des mots qu’il.elle prononce.

Deux vécus illustratifs de ce que peuvent traverser les jeunes sont diffusés au travers de clips dans les transports en commun vaudois ainsi que dans des flyers distribués par des jeunesdans les espaces traversés par leurs pairs, gares et autres places publiques.
En conclusion, un espace de discussion se tiendra dans les locaux de VoGay (rue des côtes de Montbenont 15, Lausanne-Flon) le mardi 17 mai à partir de 19h00 (Entrée libre). Ce sera l’occasion d’écouter et d’échanger avec la Dre Caroline Dayer, chercheuse de l’Université de Genève, spécialiste des mécanismes de rejets en particulier ceux basés sur l’orientation sexuelle et/ou le genre.