« Je me suis sentie plus légère. (…) Je pouvais enfin être moi-même. »

Dans son panel d’outils d’action pour lutter contre l’homophobie et la transphobie, l’association VoGay développe, à belle allure, son champ d’intervention axé sur la sensibilisation en milieu scolaire, parascolaire et professionnel. Elle offre un accompagnement sur mesure adapté aux besoins et aux souhaits de ses partenaires. Construisant, ainsi, des projets forts au plus proche des réalités dans la prévention des discriminations liées à l’orientation sexuelle et/ou à l’identité de genre. Ces actions répondent à la conséquence sociale qu’entraîne un environnement délétère n’offrant pas encore à chacun·e l’ouverture, l’acceptation et l’égalité nécessaire à la dignité. Sandrine Cina en parle avec beaucoup de justesse dans sa conférence TEDx Talks : « (…) Pour beaucoup de ces jeunes, le décalage entre ce que pense la société d’eux et ce que ces jeunes ressentent être est insupportable. À cela s’ajoute, le harcèlement dont ils sont victimes. (…) Une personne qui ne parle pas de sa vie privée a plus de difficulté à s’intégrer. Et on connaît les conséquences d’une mauvaise intégration : baisse de la motivation, absentéisme, stress, voir même dépression ».  Les enquêtes populationnelles menées en Suisse[1]montrent que les jeunes LGBTQ+ sont plus fortement exposé·e·s à différentes formes de violence et de harcèlement. Les chiffres sont alarmants avec quatre à cinq fois plus de probabilité pour un·e jeune LGBTIQ+ de faire une tentative de suicide. Il s’agit d’un problème de santé publique d’ampleur qui mériterait une action politique à la mesure.

Dans un effort de prévention des discriminations, l’Établissement Secondaire de Renens collabore avec VoGay depuis 2015. Chaque année, l’association intervient dans le cadre d’une semaine de sensibilisation. L’objet de cet article est de partager le témoignage de Mel[2], élève en 10èmeannée au Collège de Renens, pour qui l’intervention en 2018 a joué un rôle important dans son parcours. Mel espère pouvoir aider les autres jeunes LGBTIQ+ en partageant son expérience. Elle décide donc de nous parler à cœur ouvert et nous la remercions grandement pour son précieux témoignage.

« Il y a eu un espace de discussion et on a vraiment pu parler de tout ça. »

Comment se passe l’école ?

Dans mon ancien collège à Crisser, dès qu’il y avait une personne qui sortait de la norme ce n’était pas normal. Le collège de Renens est assez ouvert. Bon, je ne veux pas dire que c’est accepté, mais la plupart s’en fichent. Je pense aussi que c’est un environnement compliqué. C’est la période de l’adolescence et certains élèves ont peur de la différence. Mais dans l’ensemble, je dirais que ça se passe assez bien.

Comment les choses se passent pour toi dans ta classe ? As-tu rencontré des soucis ?

La première année, ça n’a pas été facile. Alors, je me souviens que je n’en pouvais plus et je crois avoir gueulé… Et depuis, ils ont compris. Ça fait deux ans que je suis dans ce collège. Dans l’ensemble, je me sens en sécurité à l’école. S’il y a un problème, je peux aller voir ma prof ou l’infirmière. 

Comment as-tu trouvé l’intervention VoGay ? Qu’est-ce que tu penses que cela apporte à ton collège ?

J’ai beaucoup aimé les courts-métrages et j’ai aussi beaucoup apprécié qu’il y ait eu des gens pour venir en discuter en classe après. J’ai pu connaître, un peu, les idées de mes camarades. Et puis, il y a eu un espace de discussion et on a vraiment pu parler de tout ça. Durant l’intervention, j’ai trouvé que certains

ne faisaient pas preuve d’intelligence. Ils ont, par exemple, demandé « Pourquoi cela existe ? ». Ils ne comprenaient pas. Et puis, il y a une idée qui m’a beaucoup plu : Si on pouvait choisir notre orientation, on serait tous cisgenre ou hétéro parce que c’est plus simple dans notre société. Oui… J’ai bien aimé cette idée. Après l’intervention, j’ai trouvé que ça a un peu changé en classe. Je pense que ça a un peu ouvert les esprits. Et puis, je savais à quoi m’en tenir avec certains. Par le passé, j’ai été victime de harcèlement à l’école. On me disait, par exemple, que j’étais contre nature, que je n’étais pas normal. Mais à Renens, maintenant, je ne suis plus victime de ce genre de préjugés.

« C’était dit. (…) Après l’avoir dit, on se sent plus légère et on ne se cache plus.»

Considères-tu que les personnes LGBTIQ+ sont acceptées dans ton environnement ?

Ça dépend… Dans ma famille, pour ma mère et ma tante, il n’y a pas problème. Mais du côté de mon père, ma grand-mère paternelle, je ne le sens pas. Ils ne savent pas.

En ce qui concerne mes amis, je n’ai pas besoin de leur dire. Ils le savent. J’ai beaucoup d’amis LGBTIQ+.  Mon meilleur ami est trans’ et ma meilleure amie est bi. Je dirais que 75 % de mes amis sont LGBTIQ+ alors je ne le cache pas. À l’école, j’ai même une camarade de classe qui apprécie ma copine et qui me demande parfois quand est-ce qu’elle revient. Ma petite amie vit en France et elle vient souvent me rendre visite.

Quand et comment se sont passés tes questionnements au sujet de ton orientation sexuelle ?

J’ai su très tôt. Ça doit faire depuis l’âge de 10 ans que je sais et ça n’a pas été difficile pour moi de l’accepter. Je me souviens que petite, parfois, je me disais : « Imagine, je finis ma vie avec une fille… »

Concernant ta situation personnelle, est-ce que cela a été compliqué de le dire ?

Je connais ma mère totalement tolérante. Et puis, je pense qu’elle le savait. Mais c’était mieux que je le dise.

Comment l’as-tu dit ?

Je lui ai dit qu’à l’école, il y avait eu une intervention et que dans les films qu’on a regardés, les parents reniaient leur enfant à cause de leur orientation sexuelle. Elle m’a tout de suite répondu « Oui, je pense que tu l’es ». Et je lui ai rétorqué « Ben, oui ». C’était dit et je n’ai pas eu peur. Après l’avoir dit, on se sent plus légère et on ne se cache plus. Je pouvais enfin être moi-même.

« Il faut vivre sa vie tel qu’on est. »

Que retiendras-tu de toute cette expérience autour de/avec l’association VoGay ?

Je trouve que c’est positif. Et c’est important qu’une association fasse ça dans les écoles. Après l’intervention, je me suis renseignée sur Vogay et j’ai décidé d’y faire mon stage. L’association et ses membres sont hyper accueillants. J’ai pu rencontrer de nouvelles personnes et puis j’ai pu faire de nouvelles expériences aussi. J’ai parlé de l’association à certains de mes amis qui ne connaissaient pas VoGay. À la rentrée, je pense que je retournerai au groupe jeunes avec eux.

Quel message aimerais-tu faire passer ?

Je ne sais pas trop… Il faut vivre sa vie tel qu’on est. Pourquoi se cacher ? Au final, se cacher ça fait seulement se sentir moins bien. Il faut vivre sa vie sans se préoccuper des autres.

Interview réalisé et écrit par Hirow Khoshekdaman,
Août 2019

[1] Lucia S, Stadelmann S, Amiguet M, Ribeaud D, Bize R.Enquêtes populationnelles sur la victimisation et la délinquance chez les jeunes dans les cantons de Vaud et Zürich.Les jeunes non exclusivement hétérosexuel-le-s : populations davantage exposées ? Lausanne, Institut universitaire de médecine sociale et préventive, 2017 (Raisons de santé 279). http://dx.doi.org/10.16908/issn.1660-7104/279

[2] Prénom d’emprunt.

À Digoin, en Saône-et-Loire, Théodore Tomasz, un lycéen de 18 ans, a réalisé un court-métrage traitant de l’homophobie en milieu scolaire. En trois mois, la vidéo a récolté plus d’un million de vues sur YouTube.

Au printemps dernier, le jeune Théodore Tomasz réalisait son tout premier court-métrage : « Par un regard ». Aujourd’hui, la vidéo triomphe sur YouTube, avec plus d’un million de vues en trois mois.

Le court-métrage, qui dure 22 minutes, a été tourné au lycée Camille Claudel à Digoin, dans le département de la Saône-et-Loire. À travers le regard de plusieurs adolescents gays, Théodore montre à quel point il est compliqué de vivre son homosexualité en milieu scolaire et dans la société.

« L’homophobie ne devrait plus exister, le sexisme non plus […] »

Interrogé par France 3 Bourgogne-Franche Comté, le jeune réalisateur est fier de son travail et du message transmis à travers ses images. « J’ai besoin de m’exprimer sur des sujets qui ne me semblent plus du tout normaux aujourd’hui. L’homophobie ne devrait plus exister, le sexisme non plus, toutes ces discriminations sont totalement ridicules », raconte t-il.

Une seconde partie à venir

Théodore ne compte apparement pas s’arrêter là. Une deuxième partie doit suivre, dont le tournage commencera à la fin du mois d’août pour une sortie prévue en octobre prochain. Le teaser de « Par un regard 2 » est déjà disponible sur Youtube.

Selon le dernier rapport de SOS Homophobie, les violences à caractère LGBTphobes ont augmenté de 15% en 2018 par rapport à l’année précédente. 5% de ces violences se déroulent en milieu scolaire et 10% dans l’entourage familial.


Crédit photo : Capture d’écran / YouTube – Article original sur Têtu.com
https://tetu.com/2019/08/22/le-court-metrage-contre-lhomophobie-dun-lyceen-de-18-ans-rencontre-un-succes-inattendu

INTERNATIONAL DAY AGAINST HOMO, BI, AND TRANSPHOBIA – IDAHOT 2019

Justice et protection pour tou.te.s !

Cette année VoGay vous a concocté un programme riche et varié pour célébrer dignement cette 16ème journée mondiale de lutte contre l’homo, la bi et la transphobie. Alors célébrons !

THE RAINBOW CHALLENGE 2019

Cette année encore, le Rainbow Challenge met 16 communes vaudoises au défit de hisser le drapeau arc-en-ciel à l’occasion du 17 mai !

En 2018, quatre communes avaient joué le jeu, les dés sont à nouveau jetés !

TOUR DU CANTON!

Cette année notre tournée des grandes villes vaudoises s’arrêtera à :

Aigle, le 4 mai, marché de 9h à 12h.

Lausanne, le 11 mai, place de la Palud, marché de 9h à 12h.

Nyon, le 18 mai, marché de 9h à 12h.

IKEA Aubonne, le 18 mai de 13h à 17h.

Yverdon-les-Bains, le 25 mai, marché de 9h à 12h.

LE RESPECT C’EST LA BASE!

En partenariat avec la ville de Lausanne, la Fondation Agnodice, Familles arc-en-ciel et Lilith, VoGay à lancé un concours d’affiche visant à signaler les institutions et professionnel.le.s ayant des pratiques inclusives avec les jeunes LGBT.

Nous vous invitons à la remise des prix du concours d’affiche « Le respect des diversité sexuelle et de genre, c’est la base ! »

VENDREDI 17 MAI 2019

Locaux de VoGay, rue Pépinet 1 à Lausanne (4e étage)

18h00 : Ouverture de l’exposition des affiches conçues lors du concours et des slogans imaginés lors des diners Quizz

18h30 : Cérémonie de remise des prix :

  • Discours de David Payot au sujet de la campagne d’éducation « Le Respect, c’est la base ! », Directeur de l’enfance, de la jeunesse et des quartiers, Ville de Lausanne
  • Description du projet « le respect des diversités sexuelles et de genre, c’est la base ! », par Sara Blaser et Emmanuelle Anex, responsable et coordinatrice du programme sensibilisation, VoGay
  • Remise des prix et réflexions sur l’impact du projet par la Dre Caroline Dayer, membre du Jury

19h30 : Performance musicale d’Alexa 

19h45 : Apéritif


Samedi 27 avril 2019 de 14:00 à 19:00

  • Départ place du Château, arrivée place de l’Europe.
  • Nous considérons les lesbiennes* comme une catégorie politique.

    Être lesbienne * est plus qu’une identité, plus qu’une orientation sexuelle. Être lesbienne relie le combat contre le sexisme et la lesbophobie avec le combat contre l’homo et la transphobie grâce à une mobilisation contre toute forme de discrimination. Être lesbienne inclut toutes les personnes qui rejoignent ce mouvement.

    Nous lesbiennes* ne formons pas un groupe homogène. Nous sommes issues de différents horizons de vie, différents espaces sociaux et politiques. Nos expériences sont singulières.

    Nous partageons la vision d’une société au sein de laquelle chaque individu doit avoir les mêmes droits; d’une société au sein de laquelle chaque individu soit avoir les mêmes chances, d’une société au sein de laquelle tous les individus sont pris en compte et valorisés de la même manière.

    Cependant, nous n’y sommes pas encore parvenues. Les lesbiennes * ont encore et toujours moins de droits, les lesbiennes* n’ont pas les mêmes chances et les lesbiennes* subissent toujours l’exclusion et le dénigrement. Cela s’applique dans le monde entier, en Suisse, à notre domicile et sur notre place de travail. Une des raisons essentielles à ce problème est l’invisibilité des lesbiennes*.

    L’invisibilité des lesbiennes* rend malade ! Le manque de reconnaissance de la sexualité lesbienne* mène à la non-observance des campagnes de prévention. Nous exigeons un accès égalitaire à la médecine reproductive et au droit à l’adoption. La lesbophobie intégrée et le manque de reconnaissance sociale des partenariats mène à l’isolation, la dépression et le suicide.

    L’invisibilité des lesbiennes* facilite la pauvreté ! En raison du manque d’égalité du partenariat, les lesbiennes* n’ont pas droit à une rente de veuve. Les lesbiennes* subissent également une double discrimination salariale en raison de leur sexe et de leur orientation sexuelle, resp. leur identité lesbienne.

    L’invisibilité des lesbiennes* contribue à la dévalorisation ! Le déni de la parole des lesbiennes* au sein de la communauté, dans les médias, lors de la collecte de données et des débats politiques mène à la dévalorisation et aux préjugés.

    C’est pourquoi, nous exigeons plus de visibilité pour toutes les lesbiennes* dans tous les domaines de la société et appelons toutes les lesbiennes* à se rendre visibles dans la société, à créer des espaces pour promouvoir la visibilité et à occuper les espaces qui nous sont encore inaccessibles. Et nous encourageons la solidarité envers les lesbiennes* qui, pour des raisons personnelles, ne peut pas se dévoiler.

    La visibilité des lesbiennes* renforce la communauté ! Les lesbiennes* ont participé dès le début aux combats en faveur de toutes les revendications LGBTIQ+

    La visibilité des lesbiennes* renforce le mouvement féministe! Les lesbiennes* furent dès le début une force progressiste au sein du mouvement féministe. Nous sommes aujourd’hui un élément essentiel du féminisme queer.

    Nous célébrons à l’occasion de cette Lesbian* Visibility Day les lesbiennes* dans toute la diversité de leurs identités, désirs et formes de vie.

    Nous célébrons toutes les lesbiennes* qui se reconnaissent en tant que queer, genderqueer, genderfluid, trans, transmasculine, transféminine, non-binaire, bigender, butches, femmes, tomboys, demigirls, demiboys, fat dykes, bisexuelles.

    Nous célébrons toutes les lesbiennes* qui sont encore invisibilisées en raison d’un critère spécifique ; la couleur de peau, le statut social, l’appartenance ethnique, nationale ou religieuse.

    Nous célébrons toutes les formes de vie, au sein desquelles les lesbiennes* évoluent, en particulier celles qui brisent les normes sociales existantes : single, familles intergénérationnelles, familles choisies, familles fondées sur l’amitié.

    La visibilité des lesbiennes* renforce chacune* d’entre nous* !

    Tu aimerais t’engager pour la diversité LGBTQ+ ?
    Alors rejoins l’équipe d’animateurs /trices de Vogay !

    VG Jeunes s’adresse à tou.te.s les jeunes de moins de 25 ans qui s’identifient comme homo/bi-sexuel.le.s et/ou trans* ou qui s’interrogent sur leur orientation sexuelle et/ou leur identité de genre.

    VG Jeunes se donne pour objectif de leur fournir un espace de dialogue et de convivialité, au sein duquel la confidentialité et la sécurité sont garantis et où le jugement n’est pas de mise. Les groupes visent également à promouvoir la santé général des jeunes et leur actorisation à travers différents projets.

    Missions :

    Contribuer à l’animation du Groupe Jeunes par :

    • La préparation et l’animation des rencontres.
    • Une écoute et une orientation des jeunes sollicitant le service ou participant aux rencontres.
    • La participation aux réunions d’équipe et aux intervisions.
    • La préparation et l’animation des activités d’été.

    Nous cherchons :

    Des anims entre 20 et 30 ans idéalement avec le pofil suivant :

    • Expérience dans le travail social et/ou auprès de jeunes un atout.
    • Connaissance du public cible (jeunes LGBTIQ+).
    • À l’écoute et prenant soin du ressenti des autres.
    • Compétence en gestion des émotions.
    • À l’aise dans l’animation de groupes.
    • Être disponible les jeudis ou/et vendredis soirs en fonction du lieu de la rencontre ainsi que lors des réunions d’équipe (2 à 3x par an).

    Ce que nous offrons :

    • Des supervisions par la coordi natrice
    • Des possibilités de formation bénévoles certifiantes
    • Le remboursement de frais liées à l‘activité ainsi qu‘une petite prime annuelle
    • Une activité variée et enrichissante
    • De l’autonomie et une grande marge de manœuvre
    • La possibilité d’amener ses idées

    Intéressé.e ? Alors envoie ton CV et une lettre de motivation,  par mail Jeunes@vogay.ch, ou à travers notre formulaire : vogay.ch/sengager/moi-animateur-trice

    🌟 La permanence sera fermée du 24 décembre au 4 janvier. Nous vous accueillerons avec plaisir dès le lundi 7 janvier 2019!
    Les activités communautaires, quant à elles, reprennent le 10 janvier 2019! 🌟

    Joyeuses fêtes de fin d’année !

    Le respect des diversités sexuelles et de genre, c’est la base !

    Tu as entre 12 et 25 ans ?

    Tu souhaites t’impliquer pour une société respectueuse des diversités ?

    Ce concours est fait pour toi !

    Du 15 janvier au 15 mars 2019, créé la nouvelle affiche qui permettra aux jeunes LGBTIQ, en questionnement ou vivant dans une famille Arc-en-Ciel de savoir vers qui s’adresser en toute confiance quand ils.elles sont à l’école ou dans un espace extrascolaire.

    Pour participer au concours, tu trouveras toutes les informations utiles en téléchargeant le règlement ici.

    Pour participer au concours, deux solutions :

    1. Tu envoies ton affiche /croquis d’affiche au format pdf par mail (sensibilisation@vogay.ch ) jusqu’au 15 mars 2019 à minuit.
    2. Tu fais parvenir ton affiche/ croquis d’affiche au format A3 (29,7 x 42 cm) dans le sens vertical (portrait) soit par poste, soit en le déposant toi-même, à l’adresse suivante : Association VoGay, Sensibilisation, Rue Pépinet 1, 1003 Lausanne. Dans ce cas, il est possible d’envoyer le visuel et le texte séparément, la graphiste s’occupera de mettre les deux ensembles.

    Dans les deux cas, n’oublie pas de joindre le formulaire d’inscription au concours téléchargeable ici.

     

    Ateliers de création d’affiche

    Tu aimerais bien participer au concours mais tu aurais besoin de quelques conseils !

    Viens à nos ateliers de création d’affiche !

    Encadrés par la graphiste du projet et des intervenant.e.s de VoGay, ces ateliers te permettront de réaliser ton affiche et d’acquérir des compétences en communication visuelle et en graphisme.

    • Vendredi 22 février 2019 de 19h00 à 20h30 à VoGay, rue Pépinet 1, 4ème étage, Lausanne
    • Jeudi 7 mars 2019 de 19h00 20h30, salle Behring, Pôle Sud, avenue J.-J. Mercier 3, Lausanne

    Ateliers gratuits, sur inscription par mail : sensibilisation@vogay.ch

    Pour toute question, tu peux nous écrire : sensibilisation@vogay.ch ou nous appeler (021 555 20 01).

    envih

    Du 28 novembre au 18 décembre 2018, en lien avec la journée mondiale contre le SIDA, envih proposera trois événements à Lausanne qui permettront d’aborder la séropositivité sous différentes facettes. Au travers de la projection d’un film, d’une journée de séminaire et d’une soirée de discussion ouverte à toutes et tous nous aborderons différentes facettes de la vie avec le VIH.

    Depuis l’apparition des médicaments antirétroviraux, la qualité de vie des personnes séropositives s’est considérablement améliorée à tel point qu’aujourd’hui, lorsqu’on vit avec le VIH, au niveau de sa santé physique et psychique, il est ordinaire d’avoir un parcours et une espérance de vie qualitativement équivalent à celui des personnes non concernées. Toutefois, le VIH/Sida reste un sujet tabou et les représentations des années 80 et 90 demeurent actives en dehors et au sein même de la communauté LGBT. De ce fait, il arrive encore que le statut sérologique positif au VIH conduise des personnes à ressentir un mal être existentiel provoqué par la méconnaissance qui peut parfois aboutir au rejet de ces personnes et à des discriminations. Les statistiques 2017 de l’Aide Suisse contre le Sidamontrent cette année une augmentation de ces discriminations jamais atteinte depuis 2006.

    Envih existe depuis 2015. C’est un projet original développé par l’associationVoGay et soutenu en partie par la fondation PROFA. Il propose régulièrement des espaces d’échanges et de réflexion autour des questions liées à la perception individuelle et plus générale de la séropositivité.

    Prioritairement ouverts aux personnes séropositives et à leur partenaire, ces espaces ont pour vocation de s’ouvrir petit à petit à un public mixte. C’est ainsi qu’il sera possible de réajuster les anciennes représentations à la réalité actuelle de vie avec le VIH aux yeux des personnes séropositives elles-mêmes et aux yeux des personnes séronégatives.


    PROGRAMME

    • Mercredi 28 novembre 2018

    Soirée cinéma : Plaire, aimer et courir vite !
    VG Santé et envihvous invitent à une soirée cinéma et échange au cinéma Oblo, avenue de France 9 à Lausanne.

     

    • Samedi 8 décembre 2018

    Séminaire envih :Dire ou ne pas dire ?, ouvert aux personnes qui vivent avec le VIH, à leur partenaire ou à leurs proches.

     

    • Mardi 18 décembre 2018

    Et si on échangeait :Parcours de vie avec le VIH d’hier à aujourd’hui ! Rendez-vous à VoGay, à la rue Pépinet 1 à Lausanne dès 19h. pour un débat ouvert à tout public (ouverture des portes à 18H45)

     

    Contact

    Eric Périat, coordinateur projet envih
    envih@vogay.ch
    Tél. 021 555 20 08

     

    envih

    La séropositivité est encore sujette à la stigmatisation et aux jugements qui peuvent parfois exposer au rejet. Cela pourrait expliquer le malaise ressenti parfois lorsque la question du dévoilement se pose dans les diverses situations de la vie.

    • –  Dire ou ne pas dire sa séropositivité ?
    • –  Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises réponses, il y a un choix. Que l’on fait.
    • –  Ce choix est loin d’être facile ou anodin.
    • –  Il est la « réponse » à de nombreuses questions que nous avons.
    • –  Comment se sentir à l’aise
      • avec notre choix ?
      • et avec notre manière de communiquer sur ce sujet ?

    Méthode

    Ce séminaire sera animé suivant la méthodologie des Méthodes d’Action selon J.L. Moreno. La journée s’effectuera dans un espace interactif et dynamique permettant par l’action, d’exprimer, d’expérimenter, d’exercer des manières d’être et des manières de faire, et ainsi, d’élaborer plus aisément une réflexion, d’évaluer les possibles et de s’ancrer constructivement dans les choix quenous faisons.

    Intervenants

    Norbert Apter (harvard, M.Ed.)

    Pionnier du Psychodrame Humaniste en Suisse Romande, Norbert Apter est psychothérapeute reconnu au niveau Fédéral (CH, accrédité formateur en Psychothérapie Centrée sur la personne(Carl Rogers) et en Psychodrame Humaniste (J.L. Moreno)). Directeur de l’Institut ODef (www.odef.ch), il est aussi conférencier international et auteur de nombreux articles en françaiset en anglais. Il est intervenu ces dernières années dans plus d’une vingtaine de pays. Plus dedétails www.norbertapter.ch

    Dr Stéphane With-Augustin

    Docteur en psychologie et spécialiste en psychothérapie FSP/ASP (reconnu au niveau fédéral), Stéphane With-Augustin est psychologue associé au Checkpoint Vaud et chargé de cours àl’université de Genève. Il est formé au psychodrame humaniste (J.L. Moreno) et aux thérapiesbasées sur la mentalisation (TBM).

    Détails pratiques

    Séminaire ouvert aux personnes séropositives, à leur partenaire et à leurs proches

    Date: samedi 8 décembre 2018 de 9H00 à 17H00
    Adresse: Avenue Georgette 1, 1er étage | 1003 Lausanne
    Prix: 30 francs par personne (possibilité d’adapter le prix sur demande)
    Inscription sur www.envih.ch ou 021 555 20 08
    Participation de 6 à 10 personnes